____Les deux heures de cours me separant de la pause de midi passerent a la Vitesse grand V. Etrangement, les cours me passionnaient enormement temps qu'ils pouvaient me preserves du regard de Mégane. Ce regard qui savait a present. Qui savait, qui conaissait, mes sentiments. Mon moi qui lui était jusqu'avant inconnu. Malheureusement, l'option dejeuner en classe n'était pas approuve par le reglement interieur de l'etablissement et c'est donc avec le c½ur cherchant à se pendre avec mon intestin grele que je sortai dehors, l'amour au grand jour, que même le soleil ne parvenait pas a aveugle.
____Je rejoignais mes amies, prennant A. dans mes bras. Nos relations s'étaient finalement ameliorees, bien qu'elle se comportait etrangement avec moi. Avant, elle n'accpetait pas que je la touche. La, elle me prennait d'elle-même la main. Les liens sont parfois bien etranges. Pour moi, tout était claire : Je ne retrounerais pas avec elle, quoi qu'elle fasse. Mes amies fideles, pour la plupart gays, m'entouraient à present. Ils riaient avec moi. Dans les rangs de la cantine, essayant de trouver l'ombre de Mégane, je vis qu'elle montait les escaliers. Aujourd'hui, elle était prioritaire, j'avais oubliee ! Quel soulagement.
____Cependant, quelque chose me tourmantait interieurement. Je savais que Mégane ne sortirais pas avec moi, et ne m'aimait pas. Et maintenant que ma demarche été accomplie, je me sentais fautive : Je lui avais fais perdre son temps. Soit, elle esperait que c'était un homme, bien qu'une si jolie fille ne pouvait être celibataire, soit... soit rien. Je lui avais fais, simplement, perdre son temps. Une tentative futile de croire en mon reve amoureux. Et puis, une envie incontrolable de lui presenter des excuses me prit. Des excuses, d'une manière ou d'une autre, et tout de suite ; Je ne me sentais pas bien. Que j'avais été stupide ! Je regardais une derniere fois faire les portes de la cantine. Je ne la reverrai plus avant quinze heure trente, et d'ici la, mon envie se sera dissipee. Je regardai une amie a moi, puis, les amis a Mégane. Et si je... ? Si... J'usais une fois de plus de quelqu'un ? Serait-ce si mal ?
____J'envoyai finalement une amie à moi porter le message suivant ;
« Laura s'excuse d'avoir fait perdre a Mégane tout son temps, et s'excuse aupres de vous aussi. »
____C'était lache, mais si simple. Mon amie revint avec la reponse suivante ;
« T'es gouine ? »
____Mon c½ur cessa de battre. Quelle reponse ! Seraient-ils homophobes ? Dans ce cas, peut-être que Mégane le serait aussi. J'esperais que non. Ce que j'avais pu voir d'Elle ce jour la m'avait fais penser que non. Mais tout le monde peut se tromper. J'envoyai a nouveau mon amie ;
« Oui. »
____Puis la, mes doutes se confirmairent ;
« Tu sais, elle a un copain en ce moment. »
____Oui... Malheureusement, je le savais.
« Raison de plus : Je m'excuse. »
____Une derniere reponse avant que moi-même je ne monte dans la cantine. Je remerciais mon amie de son service, regardant avec degout mon assiette. Je n'avais pas faim. Je n'avais plus faim. Malgre le fait que je m'y attendai, une partie de moi esperait interieurement ne jamais entendre ses mots. Je savais que Mégane était a quelques tables de nous. Et je savais qu'elle me regardait le dos, parfois. Une impression qui s'est revelee juste quand mon amie me murmurais qu'elle me lancait des regards et que peut-être un jour, je serais assise a sa table. Sans espoires, je ne pouvais que reprimer mon envie de vomir. Me faire mal, encore. Je serrais mon couteau si fort que mes jointures et le bout de mes doigts devinrent tous blancs. Je n'entendais plus le bruit exterieur, simplement cette impression que mon c½ur battant fort contre mes tempes, m'arrachant un peu plus l'envie de vivre à chaque tentative de sourire. Puis, comme un soulagement, je me restrins au silence.
____Je rejoignais mes amies, prennant A. dans mes bras. Nos relations s'étaient finalement ameliorees, bien qu'elle se comportait etrangement avec moi. Avant, elle n'accpetait pas que je la touche. La, elle me prennait d'elle-même la main. Les liens sont parfois bien etranges. Pour moi, tout était claire : Je ne retrounerais pas avec elle, quoi qu'elle fasse. Mes amies fideles, pour la plupart gays, m'entouraient à present. Ils riaient avec moi. Dans les rangs de la cantine, essayant de trouver l'ombre de Mégane, je vis qu'elle montait les escaliers. Aujourd'hui, elle était prioritaire, j'avais oubliee ! Quel soulagement.
____Cependant, quelque chose me tourmantait interieurement. Je savais que Mégane ne sortirais pas avec moi, et ne m'aimait pas. Et maintenant que ma demarche été accomplie, je me sentais fautive : Je lui avais fais perdre son temps. Soit, elle esperait que c'était un homme, bien qu'une si jolie fille ne pouvait être celibataire, soit... soit rien. Je lui avais fais, simplement, perdre son temps. Une tentative futile de croire en mon reve amoureux. Et puis, une envie incontrolable de lui presenter des excuses me prit. Des excuses, d'une manière ou d'une autre, et tout de suite ; Je ne me sentais pas bien. Que j'avais été stupide ! Je regardais une derniere fois faire les portes de la cantine. Je ne la reverrai plus avant quinze heure trente, et d'ici la, mon envie se sera dissipee. Je regardai une amie a moi, puis, les amis a Mégane. Et si je... ? Si... J'usais une fois de plus de quelqu'un ? Serait-ce si mal ?
____J'envoyai finalement une amie à moi porter le message suivant ;
« Laura s'excuse d'avoir fait perdre a Mégane tout son temps, et s'excuse aupres de vous aussi. »
____C'était lache, mais si simple. Mon amie revint avec la reponse suivante ;
« T'es gouine ? »
____Mon c½ur cessa de battre. Quelle reponse ! Seraient-ils homophobes ? Dans ce cas, peut-être que Mégane le serait aussi. J'esperais que non. Ce que j'avais pu voir d'Elle ce jour la m'avait fais penser que non. Mais tout le monde peut se tromper. J'envoyai a nouveau mon amie ;
« Oui. »
____Puis la, mes doutes se confirmairent ;
« Tu sais, elle a un copain en ce moment. »
____Oui... Malheureusement, je le savais.
« Raison de plus : Je m'excuse. »
____Une derniere reponse avant que moi-même je ne monte dans la cantine. Je remerciais mon amie de son service, regardant avec degout mon assiette. Je n'avais pas faim. Je n'avais plus faim. Malgre le fait que je m'y attendai, une partie de moi esperait interieurement ne jamais entendre ses mots. Je savais que Mégane était a quelques tables de nous. Et je savais qu'elle me regardait le dos, parfois. Une impression qui s'est revelee juste quand mon amie me murmurais qu'elle me lancait des regards et que peut-être un jour, je serais assise a sa table. Sans espoires, je ne pouvais que reprimer mon envie de vomir. Me faire mal, encore. Je serrais mon couteau si fort que mes jointures et le bout de mes doigts devinrent tous blancs. Je n'entendais plus le bruit exterieur, simplement cette impression que mon c½ur battant fort contre mes tempes, m'arrachant un peu plus l'envie de vivre à chaque tentative de sourire. Puis, comme un soulagement, je me restrins au silence.
Photography by Reiji Suzuki.