Changement.

Changement.
MODIFICATIONS : UN ARTICLE AJOUTE LE 6 JANVIER

Chers visiteurs, cheres visiteuses.

Vous devez arriver ici et etre tout chambouler. Effectivement, la moitie des articles ont disparus.
Ne vous inquietez pas, je n'ai pas (Encore) perdu la tete.

C'est simplement que j'ai decider de reprendre en main ce blog et d'y faire le menage ! Ainsi je change la police d'ecriture, je mets des vraies photographies (et pas les horreurs que j'ai prises.) en vous citants les liens quand s'est possible, j'agrandis les textes eeeeet.... (et pour cela je vous invite a relire ce recit) j'ai modifie mon histoire pour qu'elle soit plus agreable a lire, et un peu moins chamboule. Certains remarqueront peut-etre que certains details ont changes : C'est simplement que je prefere ne pas les divulgues sur un site publique.

J'en reviens a la longueur des articles et aux articles en moins.Souhaitant garder tout vos merveilleux commentaires j'ai decider de ne supprimer aucun article. Mais, comme je souhaite agrandir tout les articles, il y en aura forcement de trop. Donc certains articles sont hors ligne, mais cela ne modifie rien a l'histoire puisque vous l'avez en entier. Donc en faite, ca ne sert techniquement a rien que je vous dises ca. Quesque j'suis stupide. X')

Maintenant, dites moi, que pensez vous de cette nouvelle maniere de presenter ? Vous est-elle plus agreable a la lecture ?

Merci de m'avoir lu jusqu'au bout pour les plus courageux, merci de passer sur mon blog, merci pour tout.

Laura.

Modifications : Suite a la demande d'une vieille peau, ( X'D ) j'ai agrandis la police.
# Posté le samedi 16 février 2008 19:39
Modifié le mercredi 07 janvier 2009 08:33

Un an.

Demain...

12 Mars 2008.

Un an se sera ecoule depuis le tout debut.

Depuis cet infime debut qui me parait si loin.


Vous aurez une suite d'ici ce week-end. Je fais beaucoup de choses en ce moment, nottament m'occuper du groupe dans lequel je suis, m'entrainer dur pour le "concert" dans un bar, composer (enfin essayer), les cours, ecrire pour vous combler (enfin parfois). Breef tout ceci me prend du temps.

I'm still aliiiiiiive ! J'ai des problemes avec le fichier de traitement de textes. Il est impossible a ouvrire. Si d'ici quelques jours je n'arrive toujours pas a l'ouvrir et a resoudre le probleme, je reecrirais une suite. Je vous presente mes excuses.

I'M BACK ! Article en ligne.
# Posté le mardi 11 mars 2008 15:05
Modifié le mercredi 09 avril 2008 17:46

De retour.

De retour.
Pardon.

Je presente mes excuses a tout ceux qui lisaient mon ecrit, qui m'accordaient de leur temps pour lire.
Je ne suis pas morte, je ne dirais pas que je vais "bien", mais je vais, meme si parfois je me demande comment je fais pour m'auto-supporter.

Comme je le disais dans l'article precedent, ou precendent l'article precedent (vous m'suivez?), j'ai un groupe. Bon depuis ce fameux article (precedent du precedent ou de celui ci, si vous suivez), le concert est passe, mais bon on enchaine, deux, trois, et puis quatre. Donc la, debut Octobre, on en sera en 5eme.
Mais bon ca, vous vous en fichez.

Sachiez juste que meme si j'avais des problemes avec le traitement de texte, et tout l'blabla que mon ordinateur s'amuse a me faire faire, j'ai reecris la suite que j'avais perdue. Je la posterais bientot, a raison d'une 30ene de minutes d'ecriture que je me force a avoir par jours. Mais j'aimerais vous mettre un post assez consequent, et non pas minim, ainsi qu'un texte lisible et non pas bacle. (A force de ne plus ecrire, meme sa propre histoire, on a un peu du mal a reprendre.)

Bon, voila, je suis en vie. Et certains commentaire (Une internaute, nottament.) me font enormement plaisirs. Je suis surprise a chaque fois, de voir que je n'ecris pas dans le vide...
J'allais dire "Je vous aime", mais meme si je suis une passionnee finie, je tacherais de ne pas trop faire preuve de sentiments collants...

Bonne journee, bonne soiree, ou bonne nuit, comme vous voulez.

Sur ce, moi je vais me reposer.

Bye.

ARTICLE EN LIGNE PAGE 5, JUSTE EN DESSOUS.
# Posté le mercredi 10 septembre 2008 17:07
Modifié le lundi 03 novembre 2008 22:08

#20

#20
_____Le 23 Juin 2007, je posais les pieds dans l'avion, seule pour la premiere fois. Je n'avais aucun contacte avec Mégane. Je ne parlais plus à Thiphaine. Une question de chaussures, d'apres elle. Futil.
Mes amis ? ...Quels amis ?
J'allais entrer dans le monde de mon père. Dans la vie qu'il s'était construite depuis huit années, et de laquelle il m'avait completement éradiquée.

_____Je débarquais. J'entrais dans un nouveau monde ; le luxe.
Tout un déballage inutile d'argent.
On marchait sur l'argent même. Ou était-ce tout cet or, tout ce marbre, qui nous écrasait.

_____- Madame M.? Your father is waiting you in the airport. Come with me please, I'm your guide.

_____Sans que je ne le remarque, mes valises étaient dans le porte bagage.
Sans que je ne le remarque, les douanes étaient passées.
Sans que je ne le remarque, j'avancais vers le denoument.
Sans que je ne le remarque... Oui sans que je ne le remarque, ma nouvelle vie venait de commencer.
Lui, s'avancait la, tout sourires. Les autres eux, attendaient, la transpiration tombant goute par goute au sol.
_____Comme un soulagement, je tombais dans les bras de mon père. La derniere étreinte echangée avec quelqu'un remontait a si loin, que je n'en connaissais même plus l'odeur.
Tout s'envolait la, dans cet aéroport. Loin. J'étais si loin d'eux, si loin de mon passé. Le gout de la liberté s'infiltrait peu à peu entre mes levres, et sans rien pouvoir retenir, je souriais. Petite enfant, petite enfant...

_____- Cette chaleur !

_____Il me souriait. Sous mes vetements, une fournaise. Je regardais le ciel vide d'étoiles.
Mon pere déposa les valises dans le coffre de sa voiture. Je regardais mieux. Mon père vennait de déposer mes valises dans le coffre de sa Porsh. Petite nuance qui, comme j'allais l'apprendre, pouvait couter énormement ici.
_____Le moteur vombrissait, mon c½ur s'accrochait. Je me tournais ; le seul homme qui arrivait à me contenir se tenait la, et continuait de sourire, comme jamais. Mes yeux n'arrivaient pas à se tenir. Sautant en tout sens, regardant les buldings. Deux heures du matin, trente neuf degrés. La ville était en ébullition. Tout tournait, tout tournait... Et ma tete avec. Et je parlais, deverssait un flot de paroles, sans aucun sens. « Papa, parle moi de ci, papa, parle moi de ca. Non vraiment, c'est toi qui la construite ?! PAPA ! » Papa... tu m'as manqué...

_____L'enfance se remmettait doucement en place. J'apprennais, candide. Et dans cette voiture, ce soir la, je repprennais gout. Les heures se suivaient, les mots tout autant. Des discussions, sur un tout, sur un rien. Mais la, cet homme savait me repondre. Contait ses histoires, comme l'aurait fait un maitre du genre même. Et cette experience que je ne gagnerais jamais, refletée par ses mots, me poignardait.

_____- Voila, c'est ici que tu vas dormir. Bonne nuit, poupette.

J'ai ris.

_____- Bonne nuit, vieu crouton.
# Posté le lundi 21 janvier 2008 16:18
Modifié le lundi 03 novembre 2008 21:53

#21

#21
Le lendemain je me reveillais, me demandant ou j'étais. Le soleil tapait contre la vitre, essayant veinement de s'infiltrer dans les recoins encore endormis. Et les palmiers dehors me narguaient moi, et mon souvenir des vieux pins alsaciens.


Nue, je regardais mon corps vulgaire. Mes membres encore engoudris. Mes seins d'adolescente. Et, quittant des yeux le théatre qu'offrait ma propre ombre, j'observai : La piece blanche, si peu décorée me criait sa solitude. « Elle est faite pour moi... »


J'hésitais. « Je me leve. Je ne me leve pas. Pied gauche. Pied droit. Les mains ? » Je lorgnais sur le lit, les draps chauds, le coussin. Je m'abandonnais, l'eau froide pouvait bien attendre encore un peu. M'étalant de tout mon long sur le matelas, y prennant toute la place. « Gmhgmgmhmhmh... C'est bon... » Les yeux fermés, je pensais. Les images de mon voyage, de mon départ, défilaient devant mes yeux, dansaient dans mon esprit. Si vite, si vite. Et puis quoi, pourquoi chercher un sens. Oubli. Sans distinguer le vrai du faux, l'ancien, le nouveau. Et ce tourbillon qui m'avait emportée si loin stoppa soudainement. Une seule image, une seule pensée. Une seule personne, un seul moment. Elle. « Mégane... »


Je me redressai, haletante. « Ce n'est pas possible, ce n'est pas possible ! » Je fuyais la sécurité de ma chambre. Je me refusais de penser à elle, alors que j'avais tant de mal a m'en défaire. Je me noyais sous l'eau froide, les sens en éveillent. Je frappais contre le mur, éparpillant des goutes ca et la. J'étais frustrée. Et plus je travaillais a l'ignorance de sa personne, plus ses yeux verts me vidaient de toute intimité. Colere.
Deux minutes. Puis trois. Mettre le plus de distance possible. Dix minutes. Une demi-heure. Une heure. L'eau froide me frappait, anesthésiant mon corps. Je ne voulais plus. Je ne voulais plus me détuire, je méritais mieux qu'un suicide du a l'inéxistance. Je renaissais doucement, loin d'Elle. Loin d'Eux. Loin de mes blessures, de ces cicatrices. J'étais epuisée, je n'en pouvais plus. Et seul mon père pouvait m'empecher de me faire du mal, ne serait-ce que par la peur de le décevoir. La peur de perdre le seul qui croyait en moi.


Finalement, je sortai de la salle de bain, une serviette bordeau autour de la taille. Il était la, et me fixait étrangement. Lui aussi, découvrait. Il découvrait sa fille, bientôt femme. Comme je découvrais mon père.


- Le petit dejeuner est prêt. Tu viens, poupette ?

En secouant la tete pour répondre par l'affirmative, je n'imagineais pas la surprise que j'aurais en voyons mon « petit déjeuner ». Certes, je n'en avais plus mangé depuis des années, mais je ne me souvenais pas avoir vu des saucisses, des ½ufs, des corned beef, et autre mets indéfinissables dans mes pains aux chocolats.
Je regardais mon père, ahuris. Il riait, grassement. Et c'était si drole de le voir la, que moi aussi, je me mis à rire. Et à rire si fort, si fort ! Je respirais ; je me sentais bien. Heureuse.


*Photographie par Gilles Brequet.
# Posté le samedi 26 janvier 2008 16:43
Modifié le lundi 05 janvier 2009 15:30